2005-10-11 19:11:53
Fait avec spip
Par DoriaN, 2005-10-11 19:11:53 attime 19:11 :: Blah Blah
La question a été posé sur la liste spip et rapidement on a eu des liens vers des petits logos sympas !!!
2005-07-15 12:29:21
Spip Contrib night
Par DoriaN, 2005-07-15 12:29:21 attime 12:29 :: Blah Blah
Hier soir a eu lieu une « Spip Contrib Night », techniquement il s’agit d’un rendez-vous via irc entre les admins de spip-contrib (irc.freenode.net / spip), mais aussi toute personne qui aurait des commentaires à faire sur les contributions en attente. Le tout pour accélérer cette phase de validation des articles (67 en attentes à cet instant).
Malheureusement je n’étais pas de la partie, une bonne raison pour aller lire et relire les nouveautés de spip-contrib : une dizaine aujourd’hui !!!.
2005-07-05 19:42:24
Perspective 1.9
Par DoriaN, 2005-07-05 19:42:24 attime 19:42 :: Blah Blah
Copie d’un mail de la liste spip-dev sur ce que pourrait être spip 1.9 selon ARNO*
2002-08-06 16:04:20
Une petite anecdote
Par DoriaN, 2002-08-06 16:04:20 attime 16:04 :: Blah Blah
Quand je présent SPIP, j’évite justement de parler d’office des raccourcis (encore moins du HTML), j’y vais progressivement, et généralement c’est une question de l’audience qui permet d’introduire le principe en douceur...
(1) Pour commencer, dire simplement que pour mettre en page un document dans SPIP, c’est comme envoyer un email :
il suffit de laisser une ligne blanche (vide) pour changer de paragraphe ;
"mais en plus", ça se charge automatiquement de faire une typographie française avec les espaces devant les points d’exclamation, les points-virgules...
Là, à priori, ils sont contents, parce que c’est justement ce qui effraie dans la perspective de faire du Web ("ça doit être compliqué").
(2) Généralement, question : "Alors on n’a pas besoin d’apprendre le HTML pour écrire des articles ?"
Grand sourire
Evidemment, non, ça n’est pas nécessaire. Là certains sont contents.
En revanche, préciser qu’on peut, si on connait déjà le HTML, en utiliser si on veut (ne jamais oublier ceux qui ont investi du temps dans un apprentissage, et que ça fait toujours chier que les autres arrivent au même résultat sans passer par cet investissement :-))
(3) Là, démonstration. Faire un copier-coller depuis un texte "brut" (genre un email, un court texte Word...) et valider sals aucune retouche.
Avec un minimum de chance, la mise en page est déjà parfaite (parce que la plupart des gens sautent des lignes pour faire des paragraphes dans Word...). Avec encore un peu de chance, y’a même des tirets en début de ligne.
M’enfin, histoire de montrer, faire une petite retouche minimale, simplement en laissant des lignes vides aux bons endroits, éventuellement en ajoutant deux tirets.
Là, admirer le résultat... :-) Insister sur les espaces insécables ajoutés un peu partout...
(4) S’il y a des gens compétents en informatique, faire une apparté, et montrer le code source du résultat. Histoire de montrer que ça génère bien du HTML propre. Pour des bons techos, bien montrer qu’il y a des feuilles de style insérées automatiquement. Ca les convainc de la souplesse qu’ils auront (mais n’utiliseront jamais) sur l’interface.
(5) Et c’est seulement là qu’on introduit les raccourcis. Généralement, c’est une question qui arrive : "Oui mais est-ce qu’on peut mettre en gras, faire des liens hypertexte... faut du HTML, là, non ?"
Réponse en deux temps :
d’abord répondre à nouveau que, _si on veut_, on peut utiliser du HTML
et là, présenter rapidement les raccourcis SPIP. Dans l’ordre :
a. le gras et le souligné (les plus simples et les plus pratiques) ;
b. les intertitres (montrer que c’est vraiment facile de mémoriser {italique}, {{gros}}, {{{intertitre}}})
c. les liens hypertexte
Toujours montrer le résultat.
Signaler qu’il y a d’autres raccourcis très pratiques (notes de bas de page notamment), mais inutile de s’apesantir.
(6) Conclusion de cette partie de la présentation :
pour des besoins "simples", généralement un simple copier-coller suffit pour que déjà on puisse publier. Pour publier une masse de documentation, ça suffit amplement, d’autant que la typographie française est automatique ;
pour ceux qui ont des besoins de mise en page un peu plus chiadés, il y a des raccourcis mnémotechniques simples ;
ceux qui aiment le HTML peuvent continuer à l’utiliser...
Pour ouvrir sur l’aspect : complémentarité, logiciel libre (enfin, faire rêver quoi), on peut évoquer rapidement le fait que "des utilisateurs de SPIP ont développé une macro pour Word qui transforme automatiquement la mise en page d’un document Word pour le recopier dans SPIP". Pas trop la peine de développer, mais ça fait rêver... (attendre une question pour voir si ça intéresse cet auditoire).
Dans l’ensemble, ne jamais balancer l’ensemble des fonctionnalités de SPIP, histoire d’impressionner, parce qu’au contraire ça donnerait une impression de complexité (qui est l’a priori qu’a déjà d’un auditoire qui découvre la publication sur le Web) ; au contraire, toujours insister sur la simplicité (on fabrique des rubriques, dans lesquelles on écrit des articles, voilà c’est tout. Si on commence par dire qu’il y a des rubriques dans une base de données, qu’elles sont structurées de manière hiérarchique, quand on en déplace une tout se déplace avec, et là on peut y mettre des articles, des brèves, des sites référencés, ah oui en plus y’a des logos, et puis faut bien penser que dans la base de données... mais en fait c’est automatique... là tout le monde a peur...), et introduire progressivement les fonctionnalités. En règle général, justement, les questions de l’auditoire permettent de présenter les fonctionnalités non pas comme des trucs compliqués, mais comme des réponses simples à des besoins exprimés. Et là, c’est un vrai plaisir : si vous faites "On peut faire ceci, ceci, cela, et aussi ça, puis encore ça...", la liste effraie. Si vous dites "Tout bêtement, on tape le texte de son article et il est publié", le gens comprennent que c’est simple, puis rapidement quelqu’un demande "Oui mais si je veux mettre en gras, en italique..." et hop, la fonctionnalité est alors présentée comme une réponse à son besoin, donc il la mémorise bien, car il sait qu’il en a besoin.
ARNO*
2002-07-08 18:55:49
Fonctionnement du cache de SPIP
Par DoriaN, 2002-07-08 18:55:49 attime 18:55 :: Blah Blah
Phase 1
Une première phase prend le squelette (X.html) et le compile en un fichier PHP correspondant (CACHE/skel_X.php3). Ce fichier comprend une fonction PHP par boucle, et une fonction principale correspondant à ce qui est extérieur à toute boucle. Ces fonctions prennent en paramètre le $contexte, qui comprend à la fois les variables d’URL et les paramètres hérités des boucles précédentes (par exemple id_article, id_rubrique, id_secteur à l’intérieur d’une boucle articles).
Phase 2
Une deuxième phase inclut le fichier PHP (CACHE/skel_X.php3) et l’exécute (i.e. appelle la fonction principale) en passant le contexte de la page appelée. Le texte retourné est sauvé dans un fichier (CACHE/Y/bidule).
Phase 3
Une troisième phase inclut simplement le fichier (CACHE/Y/bidule). L’inclusion permet d’exécuter du code PHP depuis les squelettes.
C’est donc en fait un système de cache à deux niveaux : l’un travaille au niveau squelette, et l’autre au niveau page appelée (URI).